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Citoyens Français   

Depuis décembre, les modes d'intervention ont été adaptés

@CitoyensFrOff | Publié sam 12 Jan - 0:27 | 1024 Vues

Alors que la participation s'annonce plus forte que la semaine dernière, les plus radicaux échangent sur  les réseaux cryptés pour déstabiliser les institutions.

À Paris, l'acte IX pourrait aussi virer à l'aigre. «La radicalité a pris des dimensions hallucinantes, grince un policier de haut rang. Il ne se passe plus une journée sans que nous recevions un tombereau de signalements d'élus et de responsables locaux faisant part de menaces et d'insultes.»

Au total, le préfet de police Michel Delpuech pourra compter sur une armada 5000 hommes. Son dispositif ressemble à s'y méprendre à ceux mis en place après le calamiteux 1er décembre, où l'Arc de triomphe et la tombe du Soldat inconnu avaient été profanés. L'objectif, une fois encore, est de limiter la casse et de protéger les institutions.

Alors que les secteurs du bas des Champs-Élysées, de la Concorde, de l'Élysée ou de la place Beauvau feront l'objet d'un «périmètre d'exclusion» interdit à la circulation et à «tout rassemblement», le VIIe arrondissement bénéficiera d'un quadrillage renforcé pour y défendre le Palais-Bourbon, Matignon, mais aussi les nombreux ministères qui y ont élu domicile. Mission? Garantir «une capacité de bouclage rapide et d'intervention en cas de nécessité» pour éviter que se reproduise l'épisode désastreux de l'attaque à l'engin de chantier du ministère du porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux.

Outre une cinquantaine de détachements d'action rapide comptant un millier d'hommes, parmi lesquelles figurent une fois encore les «superflics» de la brigade de recherche et d'intervention (BRI), 14 blindés à roues de la gendarmerie tiendront des points névralgiques et, au besoin, permettront aux sections de progresser sur le feu. «Les casseurs n'auront pas le dernier mot», a lancé le premier ministre en montant lundi au front. L'acte IX s'annonce comme un vrai tournant, où les autorités ont beaucoup à perdre.

lefigaro.fr

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